impression textile

  • Mar062019
    pochette zippee noodlehead

    Open Wide Zippered Pouch by Noodlehead

    Aaaah, ça faisait bien longtemps que je ne m’étais pas cousu un sac à projet ! Celui-ci vient en remplacement d’un vieux sac qui a fait une mauvaise rencontre avec un produit gras de nature indéterminée – la rencontre a été fatale au sac, je n’ai jamais réussi à faire partir la tâche et une certaine odeur a toujours subsisté.

    Si vous ne connaissez pas Noodlehead, alias Anna Graham, allez faire un tour sur son site, ce qu’elle fait est magnifique. J’ai eu à Noël un de ses livres, Handmade Style, qui est une véritable source d’inspiration. Il y a tellement de beaux projets à réaliser à l’intérieur…

    Ce modèle de sac zippé ne vient pas du livre mais c’est un tutoriel gratuit sur son site ! En 2012, elle avait publié une première petite version très mignonne, mais pour mon tricot, j’avais besoin de quelque chose de plus grand. Heureusement, peu de temps après, elle a publié un autre article proposant trois tailles différentes, ainsi que la possibilité de réaliser le fond dans un tissu contrastant.

    Bien sûr, j’aurais pu patroner tout ça moi-même, etc. Mais c’est tellement plus simple quand quelqu’un d’autre l’a déjà fait à votre place. Pourquoi vouloir réinventer la roue ?

    J’ai donc choisi la plus grande taille et puisé dans mon stock pour le tissu principal et le tissu contrastant. Ce dernier, une toile épaisse de coton bleu nuit, ne m’évoque rien. Je suis incapable de dire d’où il vient.

    pochette_zippee_noodlehead_04

    Le tissu imprimé provient de mes essais d’impression pour Maison Bouton. L’association des deux me fait penser aux vacances à la mer ; je ne sais pas pourquoi elle a un côté nautique.

    pochette_zippee_noodlehead

    J’ai eu une chance incroyable en farfouillant dans mon stock de fermetures éclair de tomber sur une fermeture de la bonne taille et presque exactement de la même couleur que mon imprimé ! Je pense que si j’avais voulu obtenir les deux mêmes couleurs, je n’aurais pas aussi bien réussi.

    pochette_zippee_noodlehead

    J’ai choisi deux tissus de doublure du stock également, celui avec les petits grains de riz est un reste de coton imprimé acheté il y a quelques années au Stoffenspektakel quand il s’était arrêté à Arras. Je l’avais acheté et utilisé pour faire un chapeau à ma fille.

    pochette_zippee_noodlehead

    Le gris a subi le même sort que le bleu marine : il a été oublié. Aucun souvenir de l’avoir acheté..

    pochette_zippee_noodlehead

    Ce que j’aime dans ce modèle, outre le fait qu’il est gratuit et très bien expliqué, c’est qu’il a une large ouverture, comme son nom l’indique. C’est très pratique pour voir rapidement le contenu du sac et aussi en extraire des choses.

    pochette_zippee_noodlehead

     

    Note : cet article est paru en premier sur le blog monbouton.fr

     

    Maison Bouton
  • Jan122019
    impression-textile

    Nouvelle année, nouveaux projets

    Bonjour à tous,

    je vous souhaite une très belle année, riche en projets, rires et couleurs !
    De mon côté, j’ai apprécié de prendre quelques jours de repos, sans pression. Toutefois l’année 2019 s’annonce chargée, aussi bien du point de vue professionnel que personnel. C’est pourquoi j’ai décidé de faire une pause côté boutique et créations Maison Bouton. J’avais des projets en tête, à développer mais il vaut mieux que je sois réaliste : je n’arriverai pas à être partout, je risque de m’épuiser. Cela ne veut pas dire que je vais fermer la boutique. Elle restera ouverte mais sera nettement moins alimentée. Je préfère ne pas m’engager plutôt que de (vous) me décevoir en n’arrivant pas à fournir le travail prévu.
    Je pense aussi retirer la plupart des produits de ma boutique Etsy, leur système de facturation ne convient pas du tout aux produits que je propose. Dans le cas des élastiques teints par exemple, sur la dernière commande, j’ai perdu de l’argent. Même si je n’ai pas prévu d’être riche grâce à ce travail et que je suis ravie de vous voir utiliser de beaux produits, je ne peux pas me permettre de vendre à perte. Bien sûr c’est un problème car Etsy peut potentiellement toucher bien plus de monde que ce site. Mais bon, en attendant de trouver une solution qui me convienne, je me retire partiellement du jeu.

     

    12 mois d’impression textile

    Tout n’est pas négatif et j’ai quand même quelques projets en tête : celui qui me tient le plus à cœur pour cette année est inspiré, encore une fois, de Jen Hewett. En 2015, elle avait réalisé tous les mois un vêtement imprimé et cousu par ses soins. J’ai très envie de faire la même chose. Voici plusieurs mois que j’y pense et ça tombe bien parce que le mois de janvier est arrivé ! J’ai déjà commencé à planifier mois par mois et vous découvrirez mes choix au fil de l’année.

    Pour Janvier, comme c’est l’hiver, j’ai choisi un pyjama. Le bas est celui du patron Carolyn Pyjamas de Closet Case Patterns et le haut est un t-shirt Ottobre que je n’avais encore jamais cousu. Je l’ai choisi car il a l’air ample et confortable. Quant au bas, je l’ai déjà réalisé pour cet ensemble et je sais qu’il me convient parfaitement. Ce patron a aussi le gros avantage d’être déjà imprimé, assemblé et coupé.

    Le motif que j’ai choisi s’appelle éclosion 1. De près, on dirait des fleurs de lotus, de loin des hirondelles et le tout m’évoque le printemps. Parfait pour la prochaine saison !

    impression-textile

     

    Maison Bouton
  • Déc122018

    [sérigraphie] Test du papier Yupo

    Récemment, grâce au livre Print Play de Lara Davies et Jessie Wright, j’ai découvert le papier Yupo pour la sérigraphie. Tout d’abord, impossible de mettre la main dessus dans les deux magasins de beaux-arts de Lille, Rougier & Plé et le Géant des Beaux-Arts : ils ne savent tout simplement pas ce que c’est. Je me suis donc tournée vers Amazon, j’avais besoin de tester ce produit pour peut-être l’apporter ensuite au Géant des Beaux Arts. Mais même après leur avoir montré, ça ne leur évoque rien

     

    C’est quoi le papier Yupo ?

    C’est un papier synthétique de la marque Frisk et fabriqué par Artcoe en Grande-Bretagne. Je connaissais déjà la marque Frisk pour avoir utilisé leur papier adhésif Frisket pour les pochoirs (voir le tuto sur la sérigraphie au pochoir). Le terme de papier est relativement impropre mais c’est celui employé par la marque. C’est une feuille synthétique à surface très lisse, qui peut être utilisé avec de l’acrylique, de l’aquarelle, des encres à alcool, etc. Apparemment, il suffit de frotter pour récupérer la surface blanche en dessous ; on peut aussi griffer le papier pour faire des effets. Je vous invite à regarder ici le résultat qu’on peut obtenir.

    papier-yupo

    yupo-paper

    Ce papier Yupo est disponible en plusieurs grammages (85 g, 110 g) et j’ai testé le 85 g/m² qui me paraissait suffisant pour ce que je voulais en faire. Effectivement à l’usage c’est parfait : pas trop fin pour être manipulé sans trop d’angoisse et pas trop épais pour l’impression.

    papier yupo - fluidité

    yupo-paper

     

    Création du motif

    Comme pour le papier adhésif, il est possible de dessiner directement au crayon à papier sur la feuille ; il faut juste être prudent quand on gomme car la feuille peut se plier aisément. Ensuite, quand le motif est terminé, on le découpe au scalpel, ça se fait très bien vu la finesse du papier.

    pochoir-papier-yupo

    yupo-paper

    Sans se tromper de sens si le motif prévu en a un, il suffit tout simplement de le fixer au dos du cadre avec du ruban adhésif. [J’utilise les termes cadre et écran de manière interchangeable, désolée pour les puristes]. Et voilà !

    pochoir-monstera

     

    Impression

    Une fois le papier fixé au dos du cadre, l’impression se fait comme n’importe quelle impression en sérigraphie : on verse de l’encre dans la partie haute, on pose bien à plat le cadre sur la surface à imprimer et avec la racle, on tire une ou plusieurs fois pour faire passer l’encre à travers les mailles.

    tote-bag-monstera

    Que choisir : Yupo ou Frisket ?

    Par rapport au papier adhesif Frisket, j’apprécie la simplicité de mise en place : ce dernier peut faire des bulles, être mal positionné, etc. Avec le papier Yupo, la pose est très facile. Le second avantage, qui est à mes yeux bien plus important, c’est que le motif est réutilisable. En effet, il suffit de le décrocher du cadre, de le laver délicatement et de le laisser sécher. Comme c’est un papier synthétique, il ne se déforme pas et ne gondole pas. Le papier Frisket quant à lui n’est pas réutilisable : une fois décollé du cadre, il doit aller à la poubelle.

     

    Que choisir : pochoir avec le papier Yupo ou autres méthodes de création de motif ?

    Dans cet article, je vous ai présenté la méthode de la création de motif avec le fluide révélateur. Le résultat est au final le même pour la sérigraphie, puisqu’il s’agit de créer un pochoir. Toutefois, la mise en oeuvre, puis les possibilités de réutilisation ne sont pas les mêmes. Comparativement au papier Yupo, la méthode du fluide révélateur est très longue à mettre en place : il faut d’abord faire le motif avec le fluide, attendre qu’il sèche, poser le bouche-pores, attendre qu’il sèche, rincer le fluide révélateur, attendre que le cadre sèche. Typiquement, c’est une méthode que je réalise au moins la veille du jour où je veux imprimer pour que le séchage soit complet à chaque étape. Avec le papier Yupo c’est bien moins long puisque c’est la complexité du motif qui déterminera la durée de création du motif et il n’y a pas toutes ces étapes intermédiaires.

    Je n’ai pas encore testé le papier Yupo pour des impressions multiples à la suite et je ne sais donc pas comment il se comporte : est-ce que le papier reste bien en place ? est-ce que l’encre ne bave pas ? Tous ces éléments sont à vérifier.

    Pour les impressions multiples, la méthode du fluide révélateur est plus durable, celle de l’émulsion photosensible (dont je ne vous ai pas encore parlé) l’est également. Le gros inconvénient du fluide révélateur, c’est qu’il ne faut pas le laisser sur le cadre trop longtemps, sinon il est impossible à enlever. Cependant, comme il s’applique au pinceau, le motif au fluide révélateur pourra donner un aspect assez particulier, qu’on peut rechercher.

     

    Bilan du papier Yupo

    Je vais essayer de vous synthétiser les avantages et les inconvénients du papier Yupo.

     

    Facilité de mise en oeuvre

    Le gros avantage de cette méthode, c’est la facilité de mise en oeuvre : un papier, une gomme et un scalpel et hop, vous avez votre motif. C’est donc une méthode accessible aux débutants et à ceux qui voudraient essayer la sérigraphie sans y passer trop de temps et sans se ruiner – la sérigraphie étant une activité qui coûte cher et qui demande de la place et du temps. Pour environ 50-60 €, vous pouvez tester la méthode. Bien sûr, ça reste cher pour ne faire que tester une activité mais il est impossible de faire moins : il vous faut payer le papier, le scalpel et surtout le cadre (25-40 €), la racle (15-20 €) et l’encre (15 €).

     

    Réutilisable

    Comme je vous l’ai expliqué plus haut, le papier Yupo est réutilisable si on le nettoie avec soin. Je ne sais pas exactement quelle est sa durée de vie, mais je pense qu’on peut garder son motif plusieurs années sans que le papier ne se dégrade. Comme on peut le décrocher et le stocker, il permet aussi de ne pas “bloquer” un cadre avec un seul motif. C’est le problème avec ceux créés avec la méthode du fluide révélateur ou celle de l’émulsion photosensible. Ce point est particulièrement intéressant quand on n’a pas beaucoup de place pour stocker des cadres : un seul cadre peut servir à des dizaines de motifs en alternance. Cette technique est donc très bien pour les impressions en très petites séries dont on pourrait avoir besoin de temps en temps.

     

    Limites

    Ce produit n’est pas facile à trouver : j’ai commandé le mien directement chez Amazon mais impossible de le trouver dans les chaînes de magasins de beaux arts en France. Une rapide recherche sur internet montre qu’on ne le trouve quasiment  qu’aux Etats-Unis et au Canada, dommage.

     

    Il est le plus souvent disponible aux formats A4 et A3 ; il est toutefois possible d’en acheter un rouleau, mais alors ce n’est pas le même prix.

    Les motifs seront limités par ce que l’on peut découper avec un scalpel : la finesse des motifs ne sera pas la même qu’avec l’émulsion photosensible ou même le fluide révélateur. Enfin, et c’est logique, on est limités par le fait qu’il s’agit d’un pochoir : il n’est pas question de laisser un élément flotter au milieu. S’il s’agit d’un gros élément, il est peut-être possible de le fixer avec de l’adhésif double-face mais ça me paraît très risqué.

     

    Dans l’ensemble vous l’avez saisi, je trouve que c’est une très bonne façon de s’initier à la sérigraphie.

     

    Maison Bouton
  • Nov172018
    gravure-gomme

    [impression textile] Cap Sleeved Top de Jen Hewett

    Me revoici un peu en retard pour vous présenter un haut que j’ai cousu il y a déjà quelques mois.

    top_jen_hewett

    Ce haut et la deuxième version du cap sleeved top du livre de Jen Hewett. Je ne crois pas vous avoir présenté la première version, j’avais fait une toile en tissu rouge de chez Diffustock, un ravissant petit tissu à fleurs. C’est un modèle tout simple avec un dos, un devant et une pièce pour la parementure. Ici vous voyez que la pièce dos est réalisée en deux morceaux, c’est parce que je n’avais plus assez de cela en kaki, qui vient de mon stock. Je ne sais même plus quand je l’ai acheté, ça doit dater de 2012 probablement.

    top_jen_hewett

    top_jen_hewett

    Le tableau des tailles est vraiment restreint dans ce livre, et c’est dommage. J’ai pris une taille XL ici, le rendu sur le haut du corps n’est pas tout à fait le même que celui que je vois sur la photo du modèle, peut-être aurais-je dû choisir quelque chose de plus ajusté pour la partie supérieure.

    top_jen_hewett

    top_jen_hewett

    Je n’ai pas encore eu l’occasion de présenter ce livre sur ce blog, mais c’est une mine ! Il combine ce que j’adore : l’impression textile et la couture, puisqu’il y a des patrons inclus. Je ne suis pas une fanatique absolue de l’esthétique de Jen Hewett mais elle est très inspirante. J’ai choisi un des motifs qu’elle propose dans le livre, je l’ai gravé puis imprimé. La gravure est faite avec de la gomme bleue de chez Factis, que j’achète au géant des Beaux-Arts. L’encre est un mélange que j’ai fait à partir de diverses couleurs d’encre de sérigraphie.

    gravure-gomme

    décalquons le motif

    Les motifs à cinq petites graines est celui qu’on répète. Je ne sais pas exactement comment s’appelle cette partie de la plante, donc j’appelle ça une graine, les botanistes m’excuseront, je l’espère. J’ai choisi d’alterner une pièce en haut, une pièce en bas pour casser un petit peu la répétition du motif. J’adore ce motif et le haut en lin est vraiment très agréable à porter.

    Il faut vraiment que j’arrête de me dire que je vais en faire d’autres, mais me mettre pour de vrai à en faire d’autres 🙂

    gravure-gomme

    préparation du bloc gravé. motif Jen Hewett

    Maison Bouton
  • Oct222018
    sashiko_a_broder

    [nouveauté] le kit sac sashiko à broder

    Je suis ravie de vous présenter aujourd’hui les premiers kits de sac en sashiko ! J’adore la broderie et j’ai un faible particulier pour le sashiko.

    Le sashiko c’est quoi ?

    Le sashiko c’est une technique traditionnelle japonaise, qui était utilisée au départ pour réparer ou renforcer des vêtements. L’art du raccommodage porté à son zénith ! Dans la pratique, il s’agit d’un point droit, généralement blanc sur fond indigo, qui dessine des motifs. Ces motifs sont plus ou moins explicites et plus ou moins ouvragés.

    Pourquoi ce kit ?

    Si j’adore la broderie, je déteste décalquer les motifs. J’ai donc réfléchi à un moyen de proposer ces jolies broderies sans cette étape fastidieuse. Grâce à la sérigraphie, je peux vous proposer un coupon de tissu déjà imprimé et dont vous pouvez vous servir pour broder immédiatement.

    sashiko_a_broder

    Préparation des motifs sur l’écran de sérigraphie

    Ce qu’il y a dans le kit sac sashiko

    Il y a tout ce dont vous avez besoin pour broder et coudre un petit tote bag à anses. Le sac terminé mesure 37 x 29 cm et les anses mesurent 34 cm. Parfait pour transporter un tricot, des doudous ou quelques courses !

    sashiko_a_broder

    Petit tote bag brodé en sashiko

    Plus précisément, le kit comprend trois coupons de tissu dont un imprimé  en sérigraphie pour faire les deux faces du sac, deux rectangles pour les anses, une échevette de coton mouliné. Il y a aussi un « brouillon », un petit tissu avec une partie de motif, pour vous entraîner à broder. Pas d’inquiétude, cette broderie est vraiment simple : un point droit tout bête et vous n’avez qu’à suivre le guide pour obtenir un sac avec de magnifiques motifs.

    J’y ai également joint les explications pour la broderie et la couture du sac en version imprimée mais vous les recevrez aussi au format pdf lors de la commande.

    sashiko_a_broder_02

    Petit kit sac sashiko

    Attention, le kit ne comprend pas les aiguilles à broder ou à coudre, ni la machine à coudre.

    sashiko_a_broder

    kit sac sashiko à broder et coudre

    Les motifs proposés

    Chaque sac a trois panneaux de motifs et vous avez la possibilité de choisir entre deux séries de motifs. Chacun des motifs a été imprimé en petite série : il n’y a que 10 exemplaires de chaque et ils ne seront pas réimprimés.

    Le kit de la série 1 est composé des motifs kikko | hiratsume sanmasu | fundo.

    Le motif kikko représente des écailles de tortue. Le motif hiratsume sanmasu composé de trois carrés concentriques. Le motif fundo suit la forme des poids traditionnels japonais.

    sashiko_a_broder

    Sashiko série 1

    Le kit de la série 2 est composé des motifs nowaki | chidori tsunagi | yabane.

    Le motif nowaki représente l’herbe dans le vent. Le motif chidori tsunagi évoque l’envol des oiseaux. Enfin yabane est la plume de la flèche.

    sashiko_a_broder

    Sashiko série 2

     

    Maison Bouton
  • Mar072018

    [impression textile – couture] carrés démaquillants

    Me voici de retour après quelques semaines d’interruption : entre la réfection de ma cuisine et des obligations professionnelles, je n’avais plus le temps de coudre ou d’imprimer quoi que ce soit !

    J’ai donc doucement repris le chemin de mon atelier et vous verrez que j’y vais progressivement : j’ai commencé par imprimer et coudre des carrés démaquillants. Rien de très original mais ça faisait des mois que j’utilisais de la micro-polaire en une seule épaisseur, coupée en carrés. Pas très joli et surtout un peu trop mou pour être utilisable aisément.

     

    Conception haut de gamme

    Avec une bonne dose d’auto-dérision, j’ai simplement utilisé les dimensions des carrés nettoyants achetés pour ma fille quand elle était bébé. J’aime bien cette taille, j’ai une bonne prise en main et les carrés ne sont pas trop grands. J’ai donc tracé un carré aux angles arrondis d’environ 10 cm de côté.

    Utilisation des motifs Maison Bouton

    Bien sûr, il m’était impossible de ne pas prendre l’un de mes motifs. Une rapide session d’impression en sérigraphie de mes chers motifs de gouttes et de cercles en deux couleurs et hop, me voici avec deux carrés de chaque couleur, imprimés sur du jersey blanc.

    Ça c’était pour la partie jolie et visible. Pour la partie réellement nettoyante, j’ai utilisé de la micro-polaire toute douce. L’intérêt de ce tissu est qu’il ne retient pas l’humidité et donc il sèche bien. Pas question de me nettoyer la figure avec un carré qui risque de moisir !

    Réalisation technique

    Très technique même ! Il m’a suffi d’assembler les deux carrés à la surjeteuse, de rentrer les fils et voilà !

    Bilan après deux semaines d’utilisation : j’en suis super contente, mais il va m’en falloir d’autres, quatre ce n’est pas suffisant 🙂

    Vous aussi vous en utilisez des carrés démaquillants ? ou nettoyants ? Dites-moi tout !

     

    À bientôt,

     

    Sophie

    Maison Bouton
  • Nov062017
    mauison_bouton_tissu_rouge

    Nouveaux coloris !

    Je suis ravie de vous présenter les derniers coloris de la première collection de jersey de coton stretch ! Vous retrouvez le motif de fleurs stylisé cher à mon coeur mais dans de nouvelles couleurs (cliquez sur la photo pour le voir en boutique).

    L’association du rouge et du blanc me plaît particulièrement, elle me rappelle le pays Basque. En effet dans cette belle région, ce sont deux couleurs souvent associées, avec le blanc majoritaire et le rouge comme couleur d’accent.

    Le jersey de coton stretch blanc à fleurs rouges a été imprimé avec cette association de couleurs en tête. Comme les jerseys de la boutique, celui-ci a été imprimé de manière artisanale selon la technique de la sérigraphie avec des encre textiles à l’eau.

    Une autre de mes associations de couleur préférées est le rouge et le turquoise. Vous noterez que je n’ai pas tout à fait réussi à obtenir du turquoise 😉 J’aime cependant beaucoup le contraste marqué entre le bleu et le rouge. Avec ce jersey, vous aurez des sous-vêtements très colorés !

    Le jersey de coton stretch utilisé ici est de la même qualité que les autres jerseys de la boutique : c’est un coton majoritaire avec seulement 5 % d’élasthanne pour assurer l’élasticité et surtout le « rebond » du tissu. Pas de poches à la fin de la journée ! Grâce à ce petit pourcentage d’élasthanne, ce jersey de coton a une élasticité de 30-35 %, idéal pour réaliser un shorty Aries ou une culotte Altaïr ! J’espère que ces coloris vous plaisent autant qu’à moi et que vous allez oser les porter.

    Maison Bouton
  • Juin172017
    tutoriel sérigraphie à la maison

    [tutoriel] sérigraphie à la maison (2) – méthode du fluide révélateur

    Comme promis, voici le second tutoriel après celui de la méthode au pochoir. Aujourd’hui je vous propose une technique un petit peu plus compliquée : celle utilisant le fluide révélateur. 

    Le principe de la sérigraphie au fluide révélateur 

    Vous allez appliquer un premier produit qui va servir de « réserve » et qui empêchera le second produit de pénétrer dans toutes les mailles de l’écran. Votre dessin est réalisé au fluide révélateur, donc pas en négatif comme le pochoir. 

    Le matériel 

    Pour le matériel nécessaire à la sérigraphie en général, je vous renvoie au billet sur la sérigraphie au pochoir. 

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Vous aurez donc besoin de 

    • Le fluide révélateur (drawing fluid en Anglais) : c’est joli comme nom, non ? Il en existe plusieurs marques, le mien vient de chez Daler Rowney, une marque plus connue pour son matériel de peinture et d’aquarelle. C’est un liquide visqueux bleu nuit qui sent un peu le poisson. 
    • Le bouche-pore (screen filler en Anglais) : beaucoup moins joli ce nom-là ! Le mien est aussi de chez Daler Rowney. C’est une pâte liquide un peu comme de la gouache, de couleur brique et qui sent plutôt les solvants. 
    • Un crayon à papier plutôt gras, de type B ou 2B
    • Un ou plusieurs pinceau(x)

    Première étape : dessiner le motif

    Avec le crayon à papier, soit vous dessinez directement sur le cadre soit vous transférez votre dessin. À ce stade, peu importe de quel côté du cadre vous dessinez, cela se verra de l’autre. Avec votre pinceau, repassez sur votre dessin au fluide révélateur. Si la couche est fine, on verra les traits de pinceau ; si la couche est épaisse, votre motif sera très visible. C’est donc à vous de choisir ! Si jamais vous faites une erreur dans votre dessin, vous pouvez nettoyer la zone délicatement à l’eau.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Ensuite, vous devez laisser sécher le fluide révélateur pendant quelques heures. Comme il reste brillant même lorsqu’il est sec, n’hésitez pas à toucher du doigt. Si ça ne colle plus, c’est que c’est sec et c’est donc le moment de passer à l’étape suivante.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    le fluide révélateur est sec mais encore brillant

    Deuxième étape : appliquer le bouche-pore

    Versez le fluide en bande sur un côté du cadre, comme vous le feriez pour l’encre au moment d’imprimer. Avec votre racle, passez une fois sur toute la largeur du cadre. Il est important de faire une seule couche fine, sinon, le bouche-pore pourrait se poser aussi sur le fluide révélateur et bloquer ainsi certaines zones de votre dessin. Éventuellement, vous pouvez racler le surplus au moyen d’un plastique dur (comme une vieille carte de fidélité).

    tutoriel sérigraphie à la maison

    le fluide révélateur a « réservé » le motif

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Nettoyez votre racle et laissez sécher, là aussi quelques heures. Eh oui, il faut être un peu plus patient qu’avec la méthode du pochoir !

    Troisième étape : rincer l’écran

    Lorsque le bouche-pore est bien sec, vous pouvez le rincer. Sous la douche ou en plein air, passez-le à l’eau sans frotter pour éliminer le fluide révélateur. Si jamais le fluide, qui est soluble dans l’eau, ne s’en va pas bien, vous pouvez l’aider en passant au doigt ou avec une vieille brosse à dents.

    De nouveau, laissez sécher le cadre (c’est un jeu de patience).

    tutoriel sérigraphie à la maison

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Quatrième étape : l’impression

    Une fois sec, traitez votre cadre comme s’il avait un pochoir. En fait, c’est exactement un pochoir, sauf qu’il n’est pas réalisé avec les mêmes matériaux. Mettez du ruban adhésif sur les côtés pour que l’encre ne passe pas à travers, puis procédez à votre impression comme indiqué dans le premier tutoriel.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Cinquième étape : le nettoyage

    Si vous souhaitez juste nettoyer le cadre pour pouvoir utiliser de nouveau le motif, nettoyez-le simplement à l’eau comme indiqué dans le premier tutoriel. En revanche, si vous souhaitez récupérer votre cadre pour un nouveau motif, vous devrez mettre un peu de détergent. J’utilise simplement le produit nettoyant ménager de la supérette du coin : je vaporise quelques minutes puis je frotte avec une vieille brosse à ongles. Le spectacle à ce stade n’est pas très joli mais le cadre peut servir à nouveau !

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Vaporiser du détergent sur le cadre et laisser agir quelques minutes

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Quelle méthode choisir ? Pochoir ou fluide révélateur ?

    Chaque technique a ses avantages et ses inconvénients : le pochoir est un peu plus facile à mettre en oeuvre mais le motif résistera moins à des utilisations répétées. Avec la méthode du fluide révélateur, vous mettrez plus de temps à obtenir votre cadre pour l’impression mais il pourra sans problème être utilisé des dizaines de fois. De plus, certains motifs sont beaucoup plus difficiles à réaliser au pochoir.

    Voilà, vous connaissez maintenant deux méthodes complémentaires ; j’espère que ces deux tutoriels vous ont plu et surtout qu’ils vous ont donné envie d’essayer la sérigraphie ! N’hésitez pas à me montrer vos réalisations 🙂

    Maison Bouton
  • Juin162017
    tutoriel sérigraphie à la maison

    [tutoriel] sérigraphie à la maison (1) – méthode du pochoir

    Comme vous le savez, les tissus que je propose en boutique sont imprimés de manière artisanale par mes soins. J’utilise différentes techniques et je voulais vous présenter la sérigraphie et vous expliquer comment en faire chez vous. Vous verrez, c’est particulièrement addictif ! Il y a différentes façons de faire de la sérigraphie et je vous en propose deux : celle au pochoir présentée ci-après et celle au fluide révélateur présentée dans ce billet.

    La sérigraphie c’est quoi ?

    Tout d’abord, qu’est-ce que la sérigraphie ? C’est une technique d’impression qui permet de reproduire plusieurs fois la même image à partir d’encres. Les supports sont très variés : on pense évidemment au tissu et au papier, mais il existe aussi de la sérigraphie sur métal ou sur céramique. Vous pouvez avoir une seule couleur ou une multitude de couleurs. Enfin, la sérigraphie existe de manière artisanale ou de manière industrielle.

    La sérigraphie au pochoir

    Dans la sérigraphie au pochoir, vous allez appliquer votre encre au travers d’un pochoir. Ce pochoir peut être un papier ou un plastique plus ou moins épais. C’est la technique que je vais vous montrer aujourd’hui. Dans un prochain billet, je vais vous présenter la sérigraphie au fluide révélateur. Enfin, il existe aussi la méthode de l’émulsion photo-sensible, qui nécessite un peu plus de matériel.

    Le matériel nécessaire pour la sérigraphie au pochoir

    tutoriel sérigraphie à la maison

    Il vous faudra pour cette technique un certain nombre d’éléments.

    Le matériel nécessaire pour tout type de sérigraphie

    • un écran : il s’agit d’un cadre de bois ou d’aluminium qui est recouvert d’un tissu à tissage plus ou moins fin. De nos jours, le tissu est un polyester mais avant il s’agissait de soie, d’où le terme parfois utilisé en Anglais : « silkscreening » (silk = soie et screen = écran). Les écrans sont disponibles en plusieurs tailles et certains le fabriquent eux-mêmes. Mes écrans viennent de chez Hunt The Moon.
    • une racle : c’est une lame de caoutchouc fixée sur un support de bois ou d’aluminium. Comme pour les écrans, il existe différentes tailles et différentes qualités selon le support choisi.
    • l’encre : elle variera selon le support choisi. Ici, je vous présente évidemment de l’encre pour textile. Il en existe à l’eau qui doivent être « fixées » par la chaleur et d’autres à base de produits synthétiques, entre autres les encres plastisol. Ces dernières sont moins accessibles aux créatifs qui font de la sérigraphie à la maison. J’utilise de la Permaset ou de la Speedball qui sont facilement accessibles dans les magasins de beaux-arts (Rougier et Plé ou Le Géant des Beaux Arts).
    • une spatule : elle servira aussi bien à mélanger les encres qu’à racler le surplus.
    • une cuillère : pour vous servir en encre ; elle pourra aussi servir à mélanger l’encre.
    • un support : pour moi c’est du tissu, mais vous pouvez imprimer sur papier. Le tissu doit être lavé pour qu’aucune trace d’apprêt ne subsiste.
    • du papier journal : vous l’utiliserez pour faire une impression test.
    • un tablier : la sérigraphie, comme la peinture, peut être une activité un peu salissante (mais ça dépend de votre potentiel Mimi Cracra)
    • du molleton de coton ou de polyester à placer sous le tissu à imprimer. Cela permet en général une meilleure impression. Si vous n’avez pas ça, quelques serviettes de toilette feront l’affaire.
    • du matériel de nettoyage : éponge, torchon, etc. Comme il s’agit d’encres à l’eau, vous n’avez pas besoin de produit particulier, de l’eau suffira.tutoriel sérigraphie à la maison

     

    Le matériel spécifique à la sérigraphie au pochoir

    • du papier pochoir : vous pouvez utiliser une simple feuille de papier mais alors, dès qu’elle sera imbibée d’encre, elle risque de se déchirer. Ici, j’ai utilisé un rouleau de Frisket (c), c’est du papier transparent adhésif. Sur une face, il y a du papier sur lequel on peut dessiner. Sur l’autre face, une pellicule qui se retire et qui révèle la face adhésive du papier. Il est important que le papier que vous allez utiliser puisse adhérer à l’écran. J’ai acheté le mien sur Amazon.
    • un scalpel ou un cutter : vous en avez besoin pour découper vos motifs.
    • un crayon à papier (ou gris, ou de bois, ou mine selon votre région d’origine) : pour tracer votre joli dessin.
    • du ruban adhésif large : il sert à isoler votre pochoir sur l’écran.

    Première étape : reproduire votre motif

    Vous avez choisi le beau dessin ou motif que vous allez imprimer, vous devez maintenant le mettre sur votre papier pochoir. Le papier Frisket est suffisamment transparent pour que l’on puisse tracer ses motifs directement, sans avoir à utiliser un calque intermédiaire. Si vous utilisez un calque, faites attention qu’en retournant le calque, vous allez retourner le dessin. Si votre motif est symétrique, ça n’a pas d’importance, mais si vous vouliez écrire des lettres, ça l’est !

    Deuxième étape : créer le pochoir

    C’est le moment de se servir du scalpel :D. En faisant bien attention à vos petits doigts, découpez votre motif ou votre dessin. Au début, j’avais du mal à obtenir des courbes et j’avais l’impression de ne savoir tracer que des lignes droites. Avec un peu d’expérience, la main se fait à l’outil et j’arrive à faire des cercles circulaires !

    tutoriel sérigraphie à la maison

    mon modèle, imprimé sur papier, se voit par transparence

    tutoriel sérigraphie à la maison

    pochoir terminé

    Troisième étape : placer le pochoir sur l’écran

    Sur l’écran, le tissu polyester est appliqué sur la partie dos ou l’extérieur de l’écran. L’autre côté de l’écran (l’intérieur ou le devant) est celui sur lequel on va placer l’encre. Lorsque vous placez votre écran à plat de façon à ce que le tissu polyester touche la table, alors le dos (ou extérieur) touche la table et l’intérieur est vers vous. C’est la face intérieure qui recevra l’encre et la face extérieure qui sera posée sur le support à imprimer.

    Retirez le film plastique du papier adhésif et collez votre pochoir sensiblement au centre de l’écran, au dos de celui-ci. Le papier Frisket est suffisamment solide pour qu’on puisse le décoller et le recoller pour ajuster le placement.

    tutoriel sérigraphie à la maison

     

     

    tutoriel sérigraphie à la maison

    vous pouvez repositionner le papier adhésif

    Une fois votre pochoir en place, vous devez mettre du ruban adhésif tout autour de celui-ci, toujours sur la face extérieure de l’écran. Ceci évitera que l’encre ne dessine le contour de votre pochoir, en plus de l’intérieur. Utilisez plusieurs bande de ruban adhésif pour qu’il n’y ait plus de trous entre le pochoir et le cadre.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    tout l’écran est protégé avec le pochoir ou le ruban adhésif

    Vous pouvez vérifier à la lumière qu’aucune zone non couverte (sauf celle de votre motif évidemment) ne subsiste.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    inspection

    Quatrième étape : mise en place pour l’impression

    Commencez par placer le molleton avec éventuellement un vieux tissu dessus sur votre table. Attention, il ne doit pas y avoir de bosses sous la zone que vous allez imprimer ! Placez votre tissu (repassé de préférence) bien à plat sur le molleton. Si besoin, vous pouvez l’épingler pour qu’il reste en place. Dans un petit coin, préparez votre secteur « sale » : c’est là que vous stockerez l’encre et la spatule. Mélangez bien votre encre et vérifiez sa viscosité : il faut qu’elle soit assez liquide, mais pas trop. Excusez cette remarque qui trahit mes origines normandes, mais c’est bien ça : pas assez liquide et l’encre ne passera pas assez bien dans le pochoir. Trop liquide et elle risque de baver.

    Cinquième étape : l’impression

    Déposer l’encre

    ouf, enfin ! Voici la partie la plus amusante à mon goût. Avec votre cuillère, prenez une bonne quantité d’encre et placez-la en une ligne un peu au-dessus du motif à imprimer. N’hésitez pas à en mettre assez, vous pourrez toujours racler le surplus et le remettre dans le pot. Soulevez légèrement un côté de l’écran et avec la racle, étalez une première couche d’encre sur l’écran. Cela va permettre à l’encre d’être bien répartie. Il est préférable de faire une première impression sur du papier journal au cas où vous auriez besoin de faire des rectifications.

    Placer l’écran de sérigraphie

    Maintenant positionnez l’écran sur le support en vérifiant son emplacement. En maintenant bien le cadre d’une main et en plaçant la racle à environ 45° par rapport à l’écran, tirez la racle de haut en bas en appuyant assez fort. Sur du tissu, vous aurez peut-être besoin de faire 1 ou 2 passages de racle. Soulevez l’écran et à l’écart, faites un passage de racle à vide : l’encre est à nouveau bien répartie et surtout, elle ne séchera pas trop vite.

    Admirez votre travail !!

    Si vous avez besoin de répéter le motif, faites attention à l’endroit où vous posez votre cadre. Au besoin, pour protéger ce que vous venez d’imprimer, vous pouvez placer des bandes de papier journal.

    tutoriel sérigraphie à la maison

    mon encre est un peu trop épaisse !

    Entre deux impressions, faites attention de ne pas poser votre racle n’importe où 😉

    Dernière étape : le nettoyage et la fixation de l’encre

    Eh oui, ce n’est pas la partie la plus créative mais elle est cruciale. Dès que vous avez fini l’impression et surtout s’il fait un peu chaud, vous devez très vite laver votre matériel et en priorité le cadre. La fine couche d’encre, si elle sèche, risque de boucher irrémédiablement les mailles, ou éventuellement – moins grave – laisser des fantômes. Tout le matériel se nettoie à l’eau, sans détergent.

    N’oubliez pas de passer votre tissu imprimé au fer à repasser après séchage, sinon ça risque de ne pas tenir au lavage ! Normalement, chaque fabricant d’encre donne ses indications.

     

    J’espère que ce tutoriel vous aura donné envie de vous lancer dans la sérigraphie ! Vous pouvez aussi aller voir le tuto de la fabuleuse Smichkine sur le même sujet 😀

    Maison Bouton